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	<title>Revista CUVANT MASONIC</title>
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	<description>Marea Loja Nationala a Romaniei</description>
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		<title>Quelques mots&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 11:19:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editoriale]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques mots&#8230; &#60;&#60;N’ayez pas peur de connaitre les verites et les dire&#62;&#62; Bucarest, 24.01.6009 Aujourd’hui, la franc-maconnerie, comme institution, ou comme une association a son debut, a promove l’homme libre, qui s’est dedie a la Grande Creation, comme une autre partie infime de l’Univers.               En utilisant des renseignements des plus simple set faciles, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><em>Quelques mots&#8230;</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><em>&lt;&lt;N’ayez pas peur de connaitre les verites et les dire&gt;&gt;<br />
Bucarest, 24.01.6009</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft" src="http://img15.imageshack.us/img15/7200/m125146.jpg" alt="" width="320" height="240" />Aujourd’hui, la franc-maconnerie, comme institution, ou comme une association a son debut, a promove l’homme libre, qui s’est dedie a la Grande Creation, comme une autre partie infime de l’Univers.<br />
              En utilisant des renseignements des plus simple set faciles, en commencant avec les symboles, representees par les outils utilises dans un chantier, avec les figures geometriques qui permettent l’harmonie de l’edifice, et en arrivant a la musique des grands genies, l’initie construit son Temple interieur a sa propre lumiere, qu’il recoit au fur et a mesure de ses connaissances et de l’augmentation spirituelle a laquelle il arrive.<br />
          En parlant de spiritualite, il est sur que le macon vient depuis sa naissance avec cette etincelle divine, qui au fur et a mesure de sa croissance et son avance dans la vie, par l’intermediaire du travail, devient de plus en plus intense de sorte que le raisonnement de l’initie soit bien divine, sensé, la pensee etant la couronne supreme sur la tete de l’initie.<br />
         La societe, les hommes avancent sur les voies de la connaissance, tant qu’ils peuvent, plus ou moins soutenus quelques fois par le destin, d’autres fois par leur chance, mais toujours par leur foi.<br />
           Et je vais expliquer comment j’appercois le role et le lieu de la franc-maconnerie dans la societe.<br />
           Dans notre pays, comme nous le savons, il y avait  une fois le fond de la Mer Pannonique, epreuve etant les quatres types de coquillage de grande profondeur, qui se retrouvent aujourd’hui dans les rochers des Carpates (de telles traces nous retrouvons aussi dans la Coline de Bucovat, departement de Dolj, ou abondent les coquilles des escargots terrestres du Quaternaire), ceci signifiant que quelqu’un qui a saisit comme avec une main ces montagnes, les a tires en haut, les a souleves vers la lumiere, vers le Soleil, ainsi que Sa Majeste, car a mon avis il est un Saint, Jean Paul II,  non par hasard ait dit: „La Roumanie est vraiment le Jardin de la Mere de Dieu”: serait-il possible qu’il ait pense a la Mere des Douleurs, ou au jardin riche, la terre sacre, beni par Dieu?<br />
           Je pense, mon Dieu, que tes merveilles sont la richesse inimaginable que ce lieu saint, la terre la possede, et avec ses hommes laborieux . Aide-nous de connaitre, mais surtout de voir ce que nous possedons, pour que le monde entier apprenne et qu’on le connaisse.<br />
            Il y a trois piliers de soutenement de la nation roumaine, depuis toujours,  et nous devons connaitre que depuis toujours, ils ont represente les colonnes de soutenement, en maintenant en permanence la verticalite de la societe, pendant l’histoire du pays, malgre les ennuis qui l’ont menace.<br />
• Le premier pilier c’est l’Eglise, la Sainte Eglise, qui a fait et fait que tous qu’y sont arrives avec leur foi, et qui aiment Dieu, qu’ils deviennent des hommes libres, gentils et affectuex. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>            L’eglise a reussi de devenir la voix de notre union nationale, car comme le dit le texte Johannique „Inicio verbum erat”,- Au debut il y avait le mot, et-par le mot tout ce qui s’est fait , d’y provient. On trouvait la verite et la voie dans la vie, par l’intermediaire du mot nous nous naissons, et tout cela corrélé avec l’amour, car toute la Creation a ete realise avec lumiere et amour.<br />
            Car la definition du Createur est l’amour, celui qui n’aime son frere, n’est pas dans la zone de la  lumiere, mais dans l’obscurite, et l’obscurite aveugle. Celui qui aime se trouve dans la zone de la lumiere creatrice et l’obscurite ne l’entoure pas.<br />
            C’est pour cela que le nouvel ordre est l’amour-que nous nous aimons les uns les autres comme Celui qui nous a cree nous aime et comme ca IL est en nous et nous sommes en LUI. Le texte dit: Qu’il nous reste ce que nous avons appris depuis le debut” et si cela restera chez nous, nous allons garder les vrais renseignements et la vraie tradition, et tout ce que nous allons faire nous le ferons en le LUI dediant. Le texte dit: a Lui- que cela soit pour notre aide et notre sagesse.<br />
• Le deuxieme pilier c’est la franc-maconnerie, qui a fait et fait que tous les hommes libres soient inities, qu’ils se perfectionnent, qu’ils evoluent spirituellement et pas du point de vue de l’evolution materielle, en venerant Le Grand Architecte de l’Universe, c’est-a-dire Dieu, auquel nous dedions notre travail. Ici, nous tous etant des freres, nous avons notre place dans le chantier et  tous y retrouvent leur place du plus umile au plus respecte, de sorte que la paix reigne et pas le chaos et le regle d’or y est: Connais-toi, toi-meme, aime ton prochain, aide-le,<br />
en respectant sa dignite, accorde-lui l’amour fraternel. Tout cela, nous le proclamons a la gloire du Grand Architecte de l’Univers.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>• Le troisieme pilier est l’Armee, qui a fait et fait que tous les hommes, jeunes ou ages, lorsqu’ils se sont deccroche la chemise et sont parti se lutter, en regardant la meurt avec leurs yeux, ils l’ont fait car ils aiment leur pays, leur famille, leur parents: Passez les armees roumaines les Carpates, aux arme set aux fleurs/ Embrasses tes parents et tes freres et ensuite que nous allions a la guerre&#8230;” Et dans ce cas, toujours l’amour pour le pays les a rendu plus sages et leur a donne la volonte et le pouvoir d’affronter l’ennemi.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>            En reprennant les trois colonnes, dans la meme ordre e ten analysant le sacrifice supreme auquel on arrive, en tout cas, nous reconnaissons que Jesus, le Sauveur s’est donne la vie pour le pardon de nos peches, les peches des hommes.<br />
            Dans la franc-maconnerie , Hiram, L’Architecte Chef choisit par le Roi Salomon pour construire le plus grand temple dedie au Grand Architecte de l’Univers, qui a prefere de mourir que de divulguer a trois de ces compagnons les secrets du IIIeme niveau, representant le niveau de maitre, voila le sacrifice supreme, qui a laisse a l’humanite quelque chose, pareil a tous les autres bienfaisants de l’humanite, chacun dans son epoque, en gardant la conscience et la verticalite spirituelle et morale.<br />
             Dans l’armee, tout homme va jusqu’au sacrifice supreme en protegeant la liberte des generations prochaines, la terre, ses enfants et sa femme pour qu’elle ne soit menacee par l’ennemi.<br />
             En reprennant pour la troisieme fois les trois colonnes, et si pour la premiere fois nous avons vu qu’ils ont le meme denominateur commun, l’amour du prochain, la deuxieme fois nous avons observe aussi qu’elles ont le meme denominateur commun, nous devons reconnaitre, qu’il nous reste dans le meme denominateur commun, pour toujours, notre foi. L’Eglise, nous, les chretiens, tous les mortels, nous croyons fortement en Dieu et pour comprendre ce que signifie cette troisieme grande vertu, a cote de l’amour, du sacrifice , du courage pour le sacrifice, la foi, il faut que nous nous rappelions que Dieu, le Saint Constantin Brancoveanu et ses qutre fils, ils ont prefere la decapitation, le sacrifice supreme, a moins de passer du cote d’une autre foi, en maintenant leur foi.<br />
• Dans la franc-maconnerie, la foi en Dieu, le Grand Architecte de l’Univers et dans sa revelation par la proclamation dediee a sa gloire, te eremt la paix interieure necessaire pour l’evolution spirituelle, quand on accede sur la voie initiatique<br />
• Dans la franc-maconnerie, ca si in biserica si armata, comme dans l’armee ou dans l’eglise, si on n’y croit pas et ne s’y attache, il est mieux d’en rien savoir. <br />
• Et dans l’armee, c’est toujours la conviction que tu rejoindras tes chers qui t’offre le pouvoir  d’affronter la meurt, l’infern<br />
          En revenant, nous nous rendons compte que la foi est le plus precieux des biens laisses, a cote de la liberte de l’homme.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>          En n’essayant pas de trouver des similitudes entre les trois piliers, entre les trois institutions, je desire que nous connaissions la realite, que par l’amour, le sacrifice, la foi, tous ensemble pratiquions les vertus, pour notre bien et le bien des hommes.<br />
         C’est ainsi que le 24 janvier 1848, L’Union de la Moldavie avec le Pays roumain fut realisee par des grands hommes de l’etat, ou l’Eglise, la maconnerie et l’armee ont joue un role assez important. Le 24 janvier l’eglise representee par l’eveque du Ramnic(le Saint Calinic de Cernica), venere meme par le Tsar de Russie et par Napoleon III de France, il a ete un de plus grands hommes de l’etat et de l’eglise qui a joue un role important pour l’Acte d’Union des principautes, en vivant le texte pauline „un monsieur, une foi, un bapteme”, dans l’esprit de l’union de l’humanite, de la langue et la foi dans la liberte, dans la fraternite, dans l’egalite des deux principautes roumaines. Et alors, l’amour, le sacrifice et la foi ont forme un tout, de sorte que les roumains ont pu voir leur reve, la Grande Union, chantee: „Allons serrer les mains / Nous avec nos coueurs roumains..” dans le meme battement de coeur et dans la meme langue.<br />
          En vivant ensuite comme maintenant dans une unite, de l’humanite de la foi, de l’amour pour Dieu, nous offrons ensemble le meme support a la societe roumaine, avec de l’eglise, la maconnerie, l’armee, tous ensemble pour un meilleur monde , pour un homme perfectible, pour la paix parmi les hommes et les peuples.<br />
          Le 24 janvier 1993 la franc-maconnerie s’est enregistree officiellement, dans une ceremonie rituelle, extraordinaire, qui a eu lieu a Bucarest, a la Maison Vernescu, dans la Salle des Miroirs, ou le Premier Grand Maitre, Nicu Filip a ete choisit, en continuant l’oeuvre maconnique , en maintenant la verticalite des colonnes dans tout le pays, de sorte que la lumiere ne s’est jamais eteint, malgre les interdictions historiques avec lesquels la Roumanie s’est confronte.<br />
            Nous, le franc-maconnes des n’importe ou, nous apportons tous un hommage aujourd’hui , jour de fete et de grande joie, a tous qui ont maintenu la lumiere allumee, soit dans les prisons, soit dans d’autres lieux, mais toujours se sacrifiant leur vie d’amour pour leur pays, pour la famille, pour les proches, en allant jusqu’au sacrifice supreme, ils ont maintenu la lumiere continument allumee.<br />
           Vous voyez mes freres, que nous avons tous une dette, celle de travailler, a Sa Gloire, en esperant que nous allons etre meilleurs, plus tolerants, en cohabitant, en nous acceptant les uns les autres, sans nous juger, les uns les autres.<br />
            Que l’amour, le sacrifice supreme, la foi, l’espoir et le travail nous unisse, en formant tous un etre de l’humanite et du pays.</strong></p>
<p> <br />
<strong><em>Viorel DANACU,<br />
Grand Maitre de la Grande Loge Nationale de la Roumanie</em></strong></p>
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		<title>Editoriaux</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 14:18:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editoriale]]></category>

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		<description><![CDATA[Prestige de la Maçonnerie des années 1820 – 1920            Les Maçons avaient dans leur tradition une coutume sainte, celle de ne pas faire connues, leurs actions, leur organisation, règlements, afin de ne pas montrer les vraies œuvres de charité et humanitaires faites par eux. Nous vous présenterons dans les lignes suivantes, quelques-unes des activités, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em><img class="alignleft" src="http://img72.imageshack.us/img72/9094/77304052.jpg" alt="" width="150" height="240" />Prestige<br />
de la Maçonnerie<br />
des années<br />
1820 – 1920</em></strong> <br />
         <br />
<strong>Les Maçons avaient dans leur tradition une coutume sainte, celle de ne pas faire connues, leurs actions, leur organisation, règlements, afin de ne pas montrer les vraies œuvres de charité et humanitaires faites par eux.<br />
Nous vous présenterons dans les lignes suivantes, quelques-unes des activités, l’organisation et les soucis des maçons des années 1825 – 1877, afin d’expliquer l’existence du voile mystérieux, même occulte de cette société de classe.<br />
Cette chose nous aide à comprendre dans les recherches du Centre des Etudes Franc-maçonniques Paris – Bucarest à expliquer la pratique aujourd’hui par la grande majorité d’un mimétisme maçonnique sous lequel se cachent eux mêmes, avec les ennemies de la maçonnerie, qui sont la corruption, le terrorisme, la limitation des libertés et des droits fondamentaux de l’homme, l’interdiction de connaissance, les tromperies qu’ils se font l’un l’autre – ou même maçons – non initiés.<br />
Ainsi, les documents qui nous présentent quelques données isolées dans les ténèbres du temps, donnent la possibilité d’établir le rôle des maçons dans l’histoire Nationale de la Roumanie.<br />
Au début des années 1825 on a fondé la Société Philharmonique – avec les Frères Goletti – et la Société «Dreptate si Fratie » avec les adeptes de l’idéologie de 1848 qui ont fait la révolution d’Islaz, qui ont donné les premiers principes de la Constitution, inspirés par la philosophie des Encyclopédistes et de la Révolution Française : « Liberté, Egalité, Fraternité ».<br />
Parmi les Roumains, qui initiés se sont adaptés à ces principes – travaillant avec le cœur l’âme et la conscience à la régénération de la Roumanie, conformément aux préceptes « Liberté, Egalité, Fraternité », on peut citer les Frères Goletti, Ion Bratianu, C. A. Rosetti, I. Heliade Radulescu, I. Câpineanu, N. Balcescu, V. Alecsandri, Mihail Kogalniceanu, Grigore Alexandrescu, Costache Negruzzi, C. Negri, Ion Ghica et beaucoup d’autres de Munténie et Moldova, qui à cette époque-là étaient nommés par dérision bonjouristes ou « carbonaro ».<br />
Tous ceux qui ont eu la possibilité d’étudier à Paris, ont été initiés dans la Loge « l’Athénée des Etrangers » dès 1820 – l’atelier les plus libéral et le plus républicain qui existait alors dans la capitale de France.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><img class="alignleft" src="http://img188.imageshack.us/img188/5879/ioncbratianu.jpg" alt="" width="120" height="198" /><img class="alignnone" src="http://img136.imageshack.us/img136/5743/ionheliaderadulescu.jpg" alt="" width="120" height="198" /><img class="alignnone" src="http://img199.imageshack.us/img199/6/nicolaebalcescu.jpg" alt="" width="120" height="198" /><img class="alignleft" src="http://img443.imageshack.us/img443/1618/rosetti.jpg" alt="" width="120" height="198" /><img class="alignright" src="http://img136.imageshack.us/img136/595/costachenegruzzi.jpg" alt="" width="120" height="202" /><br />
Retournés au pays, ils ont créé des loges, afin de répandre les beaux préceptes de la Liberté, Egalité, Fraternité et d’enlever par toutes modalités l’obscurité qui régnait dans les Pays du Danube.<br />
C’est très intéressant, presque incroyable, l’évolution de l’âme de ces « Bonjouristes », tous enfants des propriétaires fonciers et qui se révoltent contre les avantages de la classe seigneuriale, d’où eux mêmes faisaient partie.<br />
Un de leurs désirs était la libération des « clacasi » et l’affranchissement des tsiganes, la fondation des écoles pour l’éclairage du peuple, la création des écoles d’arts et métiers pour la constitution d’une industrie nationale, et leur plus grand désir était : « L’union ».<br />
Le geste historique des frères Gole[ti de 1847 de libérer les « clacasi » et celui de Vasile Alecsandri d’affranchir les tsiganes de leurs terres sont dus aux principes maçonniques.<br />
Beaucoup de leurs faits sont du domaine de l’histoire et on nous pourra convaincre de l’âme de liberté qui a caractérisé tous les actions de ceux grands Roumains.<br />
Le 4 mai 1864 – beaucoup de frères initiés à Paris, ont fondé une Loge « Les sages de Heliopolis, dans un local loué rue Teatrului ». Cette année-là un grand déversement de la rivière Dâmbovi]a a noyé une partie de Bucarest, ainsi les frères ont collecté d’argent afin d’aider les sinistrés.<br />
Mais conformément à la phrase après l’eau vient le feu, pendant la nuit de 7-8 octobre la même année – le local de la loge est complètement détruit par le feu, sans savoir la cause. L’archive n’a pas été touchée. Les réunions ont eu lieu dans la maison de G. Filipescu, qui avait été lui-même vénérable par la Loge jusqu’alors.<br />
Le 3 mai 1866, la loge est installée dans l’ancien local, rénové et elle reçoit sur la demande envoyée au Gouvernement le mois d’avril de la même année, le droit d’arborer en dessus du local « La bannière aux couleurs nationales et les signes maçonniques », puis une année plus tard la loge a cessé son activité.<br />
En 1873, 16 frères du l’ancien atelier avec A. Costiescu, dans sa propre maison, décident de continuer l’activité, louant un local Rue Scaune numéro 23. Parmi eux : Vénérable A. Argintoianu, B. Vermont, I. Bujoreanu, A. Berger, St. M. Soimescu, Haim Levy, I. Algiu et autres.<br />
Dans le programme d’activité de la loge sont inscrits :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. une policlinique ;<br />
2. un bureau juridique ;<br />
3. un comité d’Instruction qui a comme but :la fondation d’une école d’arts et métiers ;<br />
4. l’édition d’un bulletin à caractère maçonnique ;<br />
5. la collection des données et la publication d’une Histoire de la Maçonnerie Roumaine ;<br />
6. la création d’un Bibliothèque maçonnique ;<br />
7. des prix aux bons élèves.<br />
      <br />
La policlinique fonctionne à l’aide des membres de l’atelier : Dr. Dianu, Dr. Steiner fils et Dr. Stefanescu Sache, et le comité juridique sous la direction de Dumitru Ananescu, Emilian Pache Protopopescu et Poenaru Bordea.<br />
La loge augmente numériquement, et un autre local dans le Passage Roumain numéro 7, qu’ils inaugurent conformément à la tradition maçonnique, le 18 – 30 avril 1874.<br />
</strong></p>
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		<title>Rechercher</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 13:20:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cercetari]]></category>

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		<description><![CDATA[Premiers démarches légales afin de réactiver la maçonnerie en Roumanie Gheorghe Pancreatiu Iuliu Gheorghiu Ambasadeur         Les origines du mouvement maçonnique se perdent dans l’obscurité des millénaires. Selon certaines informations, le lieu ou les prémices activités spécifiques sont parues a été L’Egypte antique, c’est-r-dire il y a presque 4-5000 années auparavant. Pour Roumanie, les sources [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><img class="alignleft" src="http://img190.imageshack.us/img190/2717/picture070r.jpg" alt="" width="225" height="192" />Premiers démarches<br />
légales afin de réactiver<br />
la maçonnerie<br />
en Roumanie</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Gheorghe Pancreatiu Iuliu Gheorghiu<br />
Ambasadeur <br />
</em></strong>      <br />
<strong>Les origines du mouvement maçonnique se perdent dans l’obscurité des millénaires. Selon certaines informations, le lieu ou les prémices activités spécifiques sont parues a été L’Egypte antique, c’est-r-dire il y a presque 4-5000 années auparavant.<br />
Pour Roumanie, les sources situent au XV-XVIIème siècles les prémices activités qui peuvent être intégrées dans le spécifique de la maçonnerie. Ces informations font référence au princes régnants et autres personnalités affiliées aux loges maçonniques françaises, italiennes, allemandes. On peut parler d’une structure organisée, avec ses propres loges, seulement au XIXème siècle, quand les activités maçonniques se sont développées de plus en plus arrivant a leur apogée aux prémices décennies du XXème siècle.<br />
En 1940, en Roumanie, on a interdit les activités légales.<br />
Pendant 1945 – 1947, on enregistre une réactivation ; en 1948, les activités maçonniques ont été de nouveau interdites. L’interdiction a durée jusqu’en 1990. Pendant cette période d’interdiction, les activités de la maçonnerie roumaine ont été transférées en France, et les maçons qui sont restés dans le pays, très peu, ont activé en dehors de la loi. Donc, on pourrait dire, que la lumière n’a pas été éteinte définitivement sur le territoire de Roumanie, elle vacillant dans les prisons ou les temples cachés.<br />
Le mérite est de quelques personnes qui, s’assumant tous les risques, n’ont pas cédé, comme : Nicolae Filip, Dan Amadeo Lazarescu, Alexandru Paleologu, Constantin Bellu, Mihai Sadoveanu, Victor Eftimiu, N.D. Cocea, Horia Hulubei.<br />
Parce que j’ai été au milieu des événements, je veux laisser pour l’histoire, des témoignages concernant les premiers contacts et démarches légaux réalisés pour la réactivation de la maçonnerie en Roumanie, âpres l’écroulement du régime de gouvernement communiste.<br />
En Juin 1990, j’étais dans une mission diplomatique a L’ambassade de Roumanie en Italie en qualité de responsable avec des affaires. <img class="alignright" src="http://img136.imageshack.us/img136/2818/nicufilip.jpg" alt="" width="252" height="207" /><br />
En cette qualité j’ai été contacté, ŕ l’aide du général Mario Jovene, par l’ancien Grand Souverain des loges maçonniques italiennes, Elvio Schubba.<br />
Celui a proposé, de la part du mouvement maçonnique mondial, dont le centre se trouve au Etats-Unis, que les autorités roumaines soient d’accord que la maçonnerie puisse reprendre légalement l’activité en Roumanie.  <br />
J’ai voulu mieux clarifier les intentions de l’émissaire italien Schubba et je lui ai demandé pourquoi on n’actionne pas par Paris ou s’était coagulé la plus intense activité des maçons roumains de l’étranger. La réponse que j’ai reçue a été que, parmi les maçons roumains de France il y a des fortes dissensions et le Conseil Suprême des Etats Unis a décidé d’actionner par Rome.<br />
L’ancien Grand Souverain Elvio Schubba m’a montré des pouvoirs absolus par écrit signés par Fred Kleinknecht, le Souverain Grand Commandeur du Conseil Suprême (Mère du Monde) de Washington. J’ai transmis aux autorités roumaines les propositions faites.<br />
Après avoir reçu l’acceptation de Bucarest, transmise par le Ministère des Affaires Etrangcres, Elvio Schubba est arrivé en Roumanie ou il a été reçu, le 12 septembre 1990, en audience, dans l’ordre suivant, par : Adrian Nastase, ministre des affaires Etrangères, le général Victor Atanasie Stanculescu, ministre de la Défense Nationale, Petre Roman, Premier Ministre. Une série d’autres contacts et rencontres entre Roma – Bucarest est suivie.<br />
Novembre 1990 a lieu la visite officielle en Italie du ministre D’externes Adrian Nastase ; occasion pour le dignitaire roumain d’accorder au Grand Souverain Giuliano Di Bernardo l’invitation de visiter Roumanie. La visite a eu lieu en décembre 1990.<br />
A cette époque, le violoniste Costel Iancu (membre de L’orchestre symphonique de la ville Aquilla- Italie), collaborateur du Grand Souverain Di Bernardo, s’est présenté comme étant l’homme de liaison de la maçonnerie italienne avec les représentants de Roumanie en se substituant au premier émissaire, Elvio Schubba, qu’il dénigrait. Selon l’opinion de quelques personnes, Costel Iancu a bénéficié d’une promotion rapide à l’intérieur de la maçonnerie obtenant le degré 33. La prétention de Iancu Costel d’être vu comme le premier homme de liaison pour la réactivation de la maçonnerie dans Roumanie est fausse, totalement incorrecte.<br />
Pendant 31 janvier – 3 février 1991 a eu lieu la première visite officielle du président de Roumanie, Ion Iliescu en Italie et Vatican. A cette occasion, Giuliano Di Bernardo a offert un dîner à l’honneur du président de Roumanie et des principaux dignitaires qui l’accompagnaient dans sa visite. Dans la période suivante, sur la ligne maçonnique, les liens se sont amplifiés et, a l’aide de la maçonnerie italienne, s’est constituée en Roumanie la première loge maçonnique postcommuniste dont Adrian Dohotanu a été installé comme le Grand Maître, à cette époque &#8211; secrétaire d’état dans le Ministère d ’Externes.<br />
J’ai voulu apporter ces précisions concernant les débuts et les démarches qui ont conduit r l’entrée de nouveau dans la légalité des activités maçonniques en Roumanie afin de connaître ces moments historiques. C’est dommage que certaines personnes velléitaires s’arrogent des mérites qui ne l’appartiennent pas. Une de ces personnes est le musicien Costel Iancu, qui ignorant les choses réalisées par le regrettable Elvio Scubba, s&#8217;érige dans l&#8217;initiateur des contacts post-décembristes entre la maçonnerie et les autorités roumaines.<br />
Afin de soutenir ces informations concernant la réactivation de la maçonnerie en Roumanie âpres décembre 1989, je veux préciser qu&#8217;elles sont retenues conformément dans les Archives du Ministere des Affaires Etrangères &#8211; documents simples et classifiés, fond Italie 1990 &#8211; 1991 &#8211; on peut trouver aussi autres documents beaucoup plus amples et plus détaillé.<br />
</strong></p>
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		<title>Relations internationales</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 12:25:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Relatii Internnationale]]></category>

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		<description><![CDATA[“PAROLE” UN PREMIER PAS VERS LA VERITE Bernard Bertry Président de la Confédération Grandes Loges Unies d&#8217;Europe          C&#8217;est est avec un réel plaisir que nous accueillons la naissance ce périodique édité par le “Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques Paris-Bucarest”. Réalisé à l’initiative de Frères roumains compétents et de qualité ce “PAROLE MACONNIQUE” est destiné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft" src="http://img529.imageshack.us/img529/7974/bernardbertry.jpg" alt="" width="120" height="150" />“PAROLE”<br />
UN PREMIER PAS<br />
VERS LA VERITE</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bernard Bertry<br />
Président<br />
de la Confédération<br />
Grandes Loges Unies d&#8217;Europe<br />
</strong>    <br />
   <br />
<strong>C&#8217;est est avec un réel plaisir que nous accueillons la naissance ce périodique édité par le “Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques Paris-Bucarest”.<br />
Réalisé à l’initiative de Frères roumains compétents et de qualité ce “PAROLE MACONNIQUE” est destiné à faire découvrir au grand public le vrai visage de la Maçonnerie, sa tradition, ses buts, ses réalités.<br />
Trop de profanes croient encore que la F.M. est une société secrète qui réunit des hommes se consacrant à quelques rituels diaboliques.<br />
Or, l’une des grandes vertus de la maçonnerie est l’absence de dogme, le respect de toutes les religions, de toutes les croyances humaines pour peu qu’elles soient sincères.<br />
Le maçon s’engage à respecter la pensée d’autrui des l’instant qu’elle est orienté vers le bien commun.<br />
Les discutions politiques, religieuses, racistes sont exclues des travaux en loges, lesquels sont consacrés à l’amélioration de chacun, à la compréhension de l’autre, à la fraternité.<br />
Issus de tous les milieux, de toutes origines, de toutes familles de pensée, les maçons ont pour ambition de participer à l’élaboration d’un monde meilleur, d’un monde dans lequel la fraternité n’est pas un vain mot, mais devienne une vraie réalité.<br />
La maçonnerie n’est pas une société secrète, mais une société discrète dans laquelle chaque individu vient mieux appréhender ses origines et découvrir les richesses morales qui nous ont été transmises par nos ancêtres.<br />
N’oublions pas que la tradition est ce qui nous a permis d’être ce que nous sommes.<br />
Trop de gens ignorent que la trilogie “Liberté &#8211; Egalité &#8211; Fraternité “ est née des loges maçonniques.<br />
“PAROLE MACONNIQUE” est la première revue du genre à paraître en Roumanie. Les frères qui l’ont conçue sont des hommes qui ont toute notre confiance car nous connaissons leurs qualités humaines, leur sincère soif de vérité.<br />
Nous tenons à les féliciter d’apporter la lumière auprès du grand public.<br />
Il est temps de mettre fin à ces littératures de bas niveau publiées par de faux initiés.<br />
Seul importe le grand souffle généreux, le désir profond de se parfaire, et d’utiliser son savoir, ses connaissances pour le bien de ses semblables.<br />
Pour conclure je m’adresserais à ceux qui disent tout savoir en leur disant :<br />
“ Ne parle que si ce que tu as à dire<br />
est plus beau que le silence “<br />
Encore merci aux frères qui ont le courage de se lancer dans cette aventure.<br />
Nous leur souhaitons le grand succès qu’ils méritent.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><em><strong><img class="alignleft" src="http://img32.imageshack.us/img32/3584/mlf1.jpg" alt="" width="228" height="320" />Spiritualité et Humanisme</strong></em></p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><strong><em>Alain Pozarnik<br />
Grand Maître<br />
de la Grande Loge<br />
de France</em>                <br />
</strong>            <br />
<strong>Pour parler ensemble de la spiritualité et de l’humanisme et comprendre la spiritualité de l’humanisme ou l’humanisme de la spiritualité, il convient de situer l’évolution historique de la notion d’humanisme. Bien entendu a une même époque le mot humanisme n’évoquait pas les mêmes notions pour tous les philosophes, savants et politiciens, aussi j’ai, pour simplifier, retenu l’acception la plus générale pour une période donnée et quelques érudits pourraient bien y trouver matière à débat&#8230; mais ce n’est pas l’objectif premier de notre entretien.<br />
Chez les grecs, par exemple, l’humaniste s’incorporait à la nature et au besoin de la cité. L’érudition construisait un citoyen humaniste éveillé à la politique et aux arts. Les qualités humanistes ne s’opposaient à l’homme barbare qui vie comme un animal sans comprendre les lois de la nature et n’a donc aucun moyen de choisir son comportement ni de transcender ses pulsions.<br />
En cela l’enseignement des grandes lois d’architecturalement du monde par les humanistes helléniques est très proche du second degré maçonnique qui ouvre cette conscience particulière déjà travaillée au premier degré, sur l’harmonie possible par un effort d’éveil de la vigilance. Nous y reviendrons ultérieurement.<br />
Pour les philosophes et les sages grecs, vivre en dehors des lois de la nature, ou en opposition à ces lois, ne peut que conduire aux chaos matériel et à la souffrance psychologique dans une agitation intellectuelle sans reperds ni axes. Cette conscience de l’ordre cosmique pouvait se construire en étudiant les lois naturelles telles que les lois de la géométrie ou de l’arithmétique pour Pythagore, les lois de la grammaire ou de la rhétorique pour Socrate, les lois des phénomènes pour les atomistes Lucrèce, Empédocle ou Démocrite. Les rites initiatiques d’Eleusis sont très proches de cette conception de la sagesse et mettaient en œuvre les moyens d’acquérir la connaissance de l’ultime vérité.<br />
Des la période présocratique l’humanisme reconnaît à l’homme le droit de vivre dans une nature créée pour lui. L’homme est élevé au même niveau que tout ce qui vit sur terre et sa connaissance consiste surtout à s’y intégrer. Quant à la constitution de l’homme lui-même, Platon lui reconnaît trois âmes indispensables justifiant la hiérarchie naturelle de la société.<br />
- Premièrement l’âme désirante qui a son centre au niveau du ventre, ce sont les paysans et les artisans,<br />
- Deuxièmement l’âme courageuse qui a son centre au niveau du diaphragme, ce sont les guerriers,<br />
- Troisièmement l’âme raisonnable qui a son centre au niveau de la tète, ce sont les magistrats.            <br />
        Il est a noter que cette architecturassions de l’homme reste aujourd’hui encore utilisée par les Ordres initiatiques. Nous y reviendrons. Il est intéressant de remarquer que pour Platon la justice c’est l’harmonie. C’est-à-dire que tout est juste si chacun est à sa place et conserve sa place. Vouloir changer de place notamment par la ruse ou le mensonge conduit inévitablement au désordre, constitue une faute et entraîne la maladie de l’âme et de la société. Nous sommes à la fois loin de la notion actuelle de liberté mais proche d’une certaine sagesse que personne ne se risquerait de prôner pour l’ordre sociale.              <br />
Avec Aristote il ne suffit pas d’être à sa place ou de se croire à sa place mais de penser sa place. L’intellect acquière ses lettres de noblesse et son autonomie, mais la découverte de la pensé, pour ce philosophe, c’est que les être humains sont des êtres moyens et qu’il convient d’en prendre la juste mesure. La vertu humaine n’est pas un absolu de sagesse, de cœur ou d’intelligence. Nous devons nous contenter de ce que nous sommes.<br />
L’homme doit trouver son juste niveau et sa juste place à ce niveau et n’en point souffrir, ce qui débouchera sur le stoïcisme. L’homme d’Aristote ne peut penser à l’acte pur, à la l’état pur ou à la pensée pur car il en est aveuglé de part sa propre nature. Sa vertu ne doit viser ni l’absolu ni l’égalité mais le relatif de sa destiné et de ses possibilités ; d’ou par exemple la reconnaissance naturelle de l’esclavage pour les perdants aux combats. Cette notion humaniste ne fait plus du tout parti de nos conceptions.<br />
Puis l’humanisme tombe en désuétude au Moyen-âge. Le cours de l’existence humaine est réglé par le rythme des pratiques religieuses, par la crainte du courroux céleste sur terre et dans l’au-delà, par un perpétuel face à face avec Dieu dans lequel il mesure sa fragilité et sa petitesse. Personne ne raisonne plus, tout le monde récite les sentences contenues dans les ordres religieux sans éprouver le besoin de les penser. La raison est humiliée devant la vérité divine, l’homme n’est plus rien notamment pour ceux qui usent du pouvoir.            <br />
A la Renaissance, période difficile à délimiter mais que l’on peut situer entre le XVème et le XVIème siècle, les idées bouillonnent. Institutions, croyances, systèmes de pensées sont contestés et transformés.<br />
Alors que la scolastique s’attachait avant tout aux textes, des méthodes empiriques s’élaborent, permettant d’interroger directement la nature. Il y a une volonté de retour à l’expérience en même temps qu’à la raison jusqu’alors, sauf en Grèce ancienne, limitée dans ses démarches par son accord nécessaire avec les dogmes.<br />
La raison se libère totalement et conquière le droit d’imaginer et de concevoir, le droit de construire en fonction de sa compréhension comme les initiés cherchent à libérer l’esprit des apprentis prisonnier inconscient de leur histoire. C’est l’époque ou Pic de la Mirandole découvre la grandeur de son espèce, celle d’un être vivant librement dans la création grâce à sa raison.                  <br />
Commence une période complexe, multiforme ou émergent des personnalités puissantes : Giodano Bruno, Erasme, Thomas More, Guillaume Budé, Rablais, Montaigne&#8230; etc. Qui nous indiquent par leur esprit combien, si nous nous libérions de notre pauvre prison par la méthode initiatique, non seulement nous n’y perdrions pas notre personnalité mais au contraire, nous pourrions prendre une dimension exceptionnelle, peut-être notre véritable dimension personnelle et universelle.<br />
Nous assistons à cette époque à une sorte d’explosion marquée par la naissance de la science moderne qui détache l’ordre du monde du sens des valeurs ovines et abandonne la vie contemplative des cieux pour se tourner vers les grandes lois qui régissent la nature. Et surtout, l’homme a une place à part dans cette nature parce qu’il découvre que son esprit est capable de transcender la nature donc de la transformer, ne devient capable de dominer sa propre nature, de la perfectionner, de la maîtriser et de la sublimer. Par nature il faut entendre tout l’univers.<br />
Faire ses humanités revient à privilégier la culture ancienne, grec et latine, à se cultiver, à interroger le savoir des philosophes pour devenir responsable de soi-même, politiquement, socialement ou culturellement. Etre un humaniste consiste à polir l’homme animal et à le forcer à bénéficier des bienfaits de la civilisation occidentale.<br />
La méthode consiste à dresser l’homme sans se soucier de son particularisme ou de son individualité. Ce dressage a pour but de l’intégrer dans une société qui sert uniquement la société au profit des dirigeants.<br />
Etre un humaniste réaliste consiste à donner à manger, à couvrir et à ne point laisser physiquement souffrir. Les humanistes de cette période, sur de leur supériorité, cherchent davantage à dresser et à conditionner l’animal corporel qu’est l’homme, plutôt qu’à développer son humanitude. On s’occupe des hommes sur la terre entière comme on s’occupe aujourd’hui des animaux à la SPA. Jamais en tout cas, l’ouverture à autrui n’est incluse dans ces donnés élémentaires.<br />
Ainsi la lutte contre l’obscurantisme n’a pas débouché sur un homme complètement différent, il y a eu déviation et l’humanisme du XVIIIème siècle laisse la société humaine insatisfaite. Peut-être parce que, si les plantes et la faune sont plongés dans la réalité mécanique du monde ou elles naissent, se développent et meurent, il y a pour l’homme une dimension autre à vivre que l’étude archéologique des textes anciens n’éveille pas. Peut-être parce que les humanistes du XVIIIème siècle voulaient, avec la franc-maçonnerie moderne, donner toute sa valeur à l’homme et que l’explosion scientifique l’a donnée à la technologie.<br />
On apparaît petit à petit que les études physiologiques ou chimique qui accroissent la connaissance du caractère organique de l’homme, de l’organisme animal de l’homme, ne rendent pas entièrement compte de la totalité de la nature humaine. Il existerait une essence inconnaissable, mystérieuse, un Etre profond qui ne se contente pas de savoir scientifiques ou de savoir pensé. L’homme apparaît beaucoup plus complexe et a aussi besoin d’une nourriture radicalement différente.<br />
Le savoir nourrit l’intellect comme l’art nourrit l’affect, pour reprendre la terminologie platonicienne, mais dans quel but ? Comment ne plus être un barbare ? Par quelle vigilance peut-on éveiller la partie qui fait que l’homme n’est pas un simple animal? Et surtout, comment vivre réellement cette spécificité humaine dans les tourmentes du quotidien?&#8230;Nous approchons d’un questionnement spirituel, d’un humanisme spirituel.<br />
Avec l’avènement de la psychanalyse freudienne et jungienne l’accomplissement du devoir humaniste apparaît alimenter l’ego et épanouir le moi, il donne surtout une satisfaction personnelle mais n’est pas encore proche de l’autre.               <br />
 <img class="alignleft" src="http://img255.imageshack.us/img255/1145/scan1.jpg" alt="" width="300" height="171" />       Il n’en demeure pas moins que cette forme d’humanisme, lié à la dualité et aux biens matériels, est préférable à l’indifférence. Même si elle ne conduit pas à l’évolution humaine elle conduit à l’amélioration des lois qui régissent la société.<br />
C’est à ce moment que commence un mouvement philosophique mener par Emmanuel Levinas et Martin Heidegger qui conduira à une notion moderne de l’humanisme et qui deviendra probablement l’enjeux de la société du XXIème siècle. Elle sera peut-être l’aboutissement des connaissances profondes véhiculées par les Ordres Initiatiques depuis l’aube de l’humanité et qu’en dehors des sages initiés personne n’était prêt à appliquer.            <br />
L’humanisme moderne tient dans la relation avec autrui, la relation désintéressée avec l’humanité considérée comme un autre soi-même. C’est la véritable fraternité vécue comme une manière de reconnaître et de saluer l’autre, une manière de répondre à la présence de l’autre sans crainte pour soi-même.<br />
Cette perspective idéaliste de l’humanisme ou les autres sont perçus comme un autre moi-même sous entend un développement de notre être intérieur qui ferait de nous des hommes capables d’un contact de cœur à cœur, d’une fusion totale avec les autres en dehors de toute emprise de l’ego sur nos comportements conscients ou inconscients, en dehors de toute emprise de nos peurs et de nos désirs sur nos comportements relationnels. Est-ce réaliste ? Non si on considère l’homme barbare agissant instinctivement comme un animal, oui si on considère que l’homme est perfectible et qu’il peut exprimer le meilleur de son humanitude, de l’inconnu qu’il est ou qu’il aspire a être.<br />
Au lieu que l’humanisme soit une opposition entre le civilisé et le barbare et consiste en un dressage de l’homme matériel pour l’intégrer horizontalement à la nature, l’humanisme moderne considère l’état d’un homme hautement évolué pour l’intégrer verticalement dans le mystère d’un univers visible et invisible dans lequel il rejoint l’autre en temps qu’homme. L’humaniste moderne sera un homme qui a rejoint sa propre humanité et qui est capable de l’exprimer dans sa vie quotidienne.              <img class="alignright" src="http://img515.imageshack.us/img515/2773/felicitarepozarnik.jpg" alt="" width="200" height="309" /><br />
     Reconnaître l’autre comme un autre soi-même, c’est acquérir la capacité de voir, au-delà des différences extérieures, l’identité spirituelle qui constitue toute l’espèce humaine en devenir personnelle. Toute la difficulté consiste à rejoindre notre humanité pour raisonner, sentir et agir en homme véritable. Ce chemin entre le barbare ou l’animal et l’homme réellement homme, est le chemin initiatique Traditionnel.<br />
Vouloir faire de l’homme, comme les profanes l’on tenté, un animal rationnel plein de savoir, revient surtout à parler d’humanisme sans libérer, comme les ordres initiatiques se le proposent, la partie de l’être essentiel qui réaliserait véritablement notre humanité spécifique à notre espèce pour l’accomplissement de notre but. Il apparaît alors que l’humanisme n’est pas un objectif mais une conséquence de notre état. Toutefois au même titre que la fraternité l’humanisme constitue un chemin.<br />
On est humain dans ses pensées et dans ses actes ou on ne l’est pas ; entre les deux on peut tenter de le devenir avec de plus en plus d’exigence et de finesse. Etre humain ne veut pas dire que l’on accepte d’être un animal humain mais au contraire que nous voulons faire les efforts nécessaires pour être un humain avec une dimension de vie bien spécifique à l’espèce humaine.            <br />
Déshumaniser nos actes produit le gout amer de notre propre déshumanisation au profit d’une dimension racornie et d’un état mutiler qui nous empêche de porter un regard sur notre éternité qui nous appelle aussi en l’autre.<br />
Parce que de tout temps, depuis que l’homme existe, il n’a jamais fait de doute, pour aucune civilisation, que sous l’homme de chair et d’émotions se cache un homme d’esprit et de sentiment, un homme plus vrai que les simples apparences, toutes les civilisations : égyptienne avec le mythe d’Isis et d’Osiris, grecque avec les initiations éleusines et le mythe de Déméter et Perséphone, romaine avec les bacchanales, celle du Moyen-âge avec les initiations de métier jusqu’à la franc-maçonnerie moderne, toutes les civilisations ont laissé les traces de rites capables d’élever l’homme jusqu’à sa véritable dimension.<br />
<img class="alignleft" src="http://img405.imageshack.us/img405/4070/scan0004x.jpg" alt="" width="300" height="115" />La correspondance que nous ressentons, en nous, entre le Haut et le Bas, ou entre l’intérieur et l’extérieur, n’est pas due à l’évolution de notre civilisation mais à notre qualité humaine identique aujourd’hui à la qualité des hommes qui tracèrent la Table d’Emeraude r l’époque de l’Egypte hellénistique.<br />
Et c’est parce que l’homme qui naît aujourd’hui, naît identique dans ses structures, à celui d’hier, que la science initiatique d’hier peut permettre aujourd’hui de vivre l’expérience extraordinaire de la dimension universelle pour peu que l’initié fasse l’effort nécessaire r opérer son perfectionnement et son éveil.<br />
Cette rencontre intérieure avec les mystères de la vie ou se découvrent les énigmes insaisissables de l’existence, intéresse aussi bien le croyant que l’incroyant et si elle demeure en dehors du champ des préoccupations des profanes qui ne cherchent, par compensation inconsciente, qu’r améliorer leur plaisir terrestre par l’accumulation d’argent et de pouvoir, elle transcende les préoccupations égotistes de l’athéisme ou de la religiosité pour pénétrer dans le domaine de l’expérience concrète de notre identité éternelle dans un univers complexe, ordonné, organisé, ou l’initié trouve sa cohérence et sa place en même temps qu’il perçoit la place de chaque chose, de chaque homme et le sens ultime de la création.<br />
Alors la franc-maçonnerie qui nous permet, ou qui permet à certains d’accomplir cette reconnections avec l’étant ou cette métamorphose aura toujours sa raison d’être, parce que demain, comme aujourd’hui et comme hier, il y aura des hommes à soulager de leurs souffrances et d’autres à guider dans leur exigence de dépasser le mammifère qu’ils sont pour accomplir leur humaine nature prisonnière ou assassinée par le zoologique.<img class="alignright" src="http://img78.imageshack.us/img78/7967/mlf3.jpg" alt="" width="216" height="297" /><br />
Nous pourrions peut-être, maintenant, voir comment la Franc-maçonnerie conduit à la plus haute spiritualité, c’est-à-dire comment elle permet d’accomplir le sens de sa vie et partant, le sens de la vie de chaque homme. Les trois premiers degrés de la franc-maçonnerie étudient l’homme, non pas du point de vue de ce qu’il est, ou de ce qu’il croit être, ou encore de ce qu’il parait être ni de ce qu’il devrait paraître pour être adapté à la société, mais du point de vue de ce qu’il peut devenir, de son perfectionnement possible pour que d’une part, il soit conscient des nécessites de la vie et qu’il puisse s’y adapter en fonction de juste besoin et que, d’autre part sa vie prenne un sens universel et qu’il se sente en harmonie avec lui-même, avec la société, la famille et la nature. Cela nous rappelle bien entendu les grandes lignes de la sagesse hellénistique.<br />
La première l’idée fondamentale de la tradition initiatique est que l’homme tel que nous le connaissons n’est pas un être accompli. Il sent par intuition ou par contact avec son inconscient profond, le désir de vivre en paix, en beauté et en amour. Il a la nostalgie d’un monde meilleur ou il pourrait exprimer librement le meilleur de lui-même mais il n’y parvient pas.<br />
Il n’y parvient pas parce qu’il est plein d’idées fausses sur lui-même. Il ne se rend pas compte qu’il est une machine, un robot mis en marche par des influences extérieures à sa profondeur. L’homme intérieur, ce que nous sommes vraiment ne peut rien faire ne peut même pas s’exprimer car nous ne sommes pas le maître de l’homme robot.<br />
Si nous n’admettons pas, et ne comprenons pas notre propre mécanicité, nous ne pouvons rien apprendre de plus que ce que nous sommes, nous ne pouvons pas aller plus loin et rien ne changera vraiment en nous, pour notre être et l’humanisme restera intellectuel sans que nous soyons capable de l’appliquer dans notre vie.<br />
La deuxième idée fondamentale de l’initiation traditionnelle et donc maçonnique, est que tous les hommes pourraient évoluer s’ils le désiraient vraiment, mais leur histoire, leur éducation, leur hérédité, leur hypnotisme aux exigences matérielles, sociales et professionnelles font qu’ils n’ont pas fondamentalement envie de bouger, d’être différent. Que nous n’avons pas fondamentalement envie de bouger, nous souhaitons demeurer les mêmes, avec en plus, une large pincé de bonheur. Et s’il nous arrive de vouloir que quelque chose change, nous voulons que ce soit les autres qui changent.<br />
Le troisième idée fondamentale de la tradition initiatique est, qu’avant de devenir différent et d’acquérir de nouvelles facultés, nous devons voir que nous nous attribuons déjà des facultés que nous n’avons pas et puisque nous croyons les avoir nous ne cherchons plus à les acquérir. Cette troisième idée rejoint celle de Socrate exprimée à Delphes et qui est aussi le premier pas du grade d’apprenti : connais-toi toi-même.<br />
Nous ne connaissons pas nos limites, ni nos fonctionnements, ni nos possibilités. Nous ne connaissons même pas jusqu’à quel point nous ne nous connaissons pas.<br />
Le degré d’apprenti s’attaque à la plus trompeuse et à la plus importante des qualités que nous nous attribuons : la conscience. Le changement initiatique chez l’apprenti, commence par un changement dans sa manière de comprendre la signification de la conscience. Il s’agit comme nous l’indique la descente dans le cabinet de réflexion de nous vivre de l’intérieur, de descendre en soi pour regarder, sentir et comprendre nos mécanismes de penser, d’émotion et de mouvement a partir d’un point de vue intérieur.<br />
<img class="alignleft" src="http://img200.imageshack.us/img200/5255/franta.jpg" alt="" width="216" height="215" />La conscience initiatique n’est pas un savoir : «j’ai prie conscience » ne veut plus dire : «j’ai réfléchi à&#8230;et j’ai maintenant conscience de&#8230; ». La nouvelle conscience en l’apprenti est une sorte très particulière de enfin trouver à l’intérieur de moi-même. », cela reste toujours le cheminement r suivre.<br />
Un échange incessant se produit entre les influences du monde sur nous et de nous-mêmes sur le monde. L’apprenti travaille à se connaître, le compagnon, suivant l’explication du rituel d’installation, travail à connaître les lois du monde, travaille à se connaître dans son monde sans que soit interrompue l’élaboration de plus en plus fiable d’une conscience intérieure référentielle. Le maître cherchera à intégrer ce qu’il « connaît » être, dans le monde qu’il a découvert. Le maître est présent non seulement en tant qu’élément zoologique isolé, mais aussi en tant qu’élément conscient de la construction du monde.           <br />
Mais la grande affaire de la maîtrise, celle qui va mener l’initié à l’éveil et au sens de la vie, c’est la prise de conscience, par l’intérieur, par le vécu, par l’expérience, par le contact directe que « quelque chose » est mort en lui, un très qui savait, un très mystérieux, qu’un véritable Maître est mort tué par ce que l’apprenti puis le compagnon ont découvert être.<br />
Nous voyons bien que si le travail de l’apprenti n’a pas été réellement mené et si le travail du compagnon n’a pas non plus été mène avec sérieux, malgré le passage au grade de maître, celui qui a subi les cérémonies d’initiation ne sera jamais un véritable initié.<br />
Les cérémonies d’initiations n’opèrent pas de miracles, elles nous indiquent sur quoi nous devons travailler et comment le faire progressivement. Elles ne font pas le travail à notre place d’ou les quantités d’initié qui sont restés profanes.           <br />
Nous nous rendons compte que s’initier n’est pas simplement vivre une cérémonie d’initiation, il s’agit le simplement d’un début qui nous révèle une méthode de travail, une progression en trente-trois étapes successives, capable, par maturation de nous donner accès r un monde différent, non parasité, non réduit r nos limites relatives, nous permettant l’épanouissement d’une vie supérieure, de toucher une dimension infinie, une présence éternelle de notre individualité dans la rigueur d’une action concrète dans la vie quotidienne.<br />
La pratique d’une éthique humaniste n’est pas un bonheur facile et béat. L’éthiques, lors d’une rencontre avec l’autre ou avec soi-même, est toujours mise à mal par un choix conflictuel entre des pulsions égotistes, un champ de souffrance ou de plaisirs et la conscience d’une activité moins avantageuse mais plus digne. L’éthique, la dignité et l’humanisme sont des actes gratuits mais producteurs d’un sentiment d’identité avec un gout du respect et du sens de la vie.<br />
Une conduite éthique et humaniste ne s’improvise pas dans l’urgence d’une situation sauf si un axe de liberté existe déjà. Une conduite éthique, une conduite humaniste, une conduite orthologique affirme son existence dans l’affrontement entre l’homme pulsionnel et son humanité et se présente comme un devoir de résister à la pente des automatismes d’actes, de sentiments ou de pensées, pour remonter r contre courant vers le principe de finalité. Le franc-maçon qui lutte pour le perfectionnement et l’amélioration de l’humanité perçoit le drame de ceux qui sont des victimes et il s’engage consciemment dans une démarche qui semblera absurde à ceux qui regardent exclusivement dans la direction de leurs propres intérêts.<br />
Sans une stratégie de réanimation et de développement, soit au cours d’un travail initiatique volontaire, soit au cours d’une éducation appropriée, il n’est pas possible à la dignité humaine et donc à l’humanisme de surpasser les objectifs légitimes de l’égoïsme et l’incohérence de notre civilisation se poursuivra dans des expériences absurdes ou dans des conflits intellectuels jusqu’au point d’explosion sans que l’univers et ses mondes ne soient déchiffrés et n’imposent raison à notre existence.<br />
La descente du sacré dans l’ordinaire est nécessaire à la conscience transcendantale, à l’éveil de l’ tre et à la dimension humaine globalisante. Il est curieux et paradoxal de constater qu’il puisse exister un espace sacré le ou l’homme ordinaire ne voit rien, et une absence de temps, une éternité, le ou l’homme ordinaire mesure le temps.<br />
Si le franc-maçon œuvre suivant la méthode initiatique contenue dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté, s’il passe réellement du profane à la maîtrise, alors il sera un humaniste nouveau et il pourra s’insérer dans le mouvement de l’évolution de notre civilisation et infléchir l’histoire du XXIème siècle. L’humanisme nouveau passera d’un humanisme horizontal à un humanisme vertical parce que l’humain se sera redressé et serra vertical.<br />
Le XXIème siècle verra les connaissances scientifiques et spirituelles se concilier, il verra les connaissances remplacer les convictions et les superstitions, il verra les barbares s’effondrer, et la conscience humaine s’élargir jusqu’à l’infini. Le XXIème siècle sera le siècle de l’humanisme véhiculé par les initiés.<br />
Le XXIème siècle sera le siècle de la réalisation difficile de la grandeur universelle de l’homme et nous, francs-maçons, nous pouvons en être les acteurs.<br />
</strong> <br />
  <img class="aligncenter" src="http://img181.imageshack.us/img181/2088/39009384.gif" alt="" width="300" height="160" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<pubDate>Sat, 22 Aug 2009 11:58:05 +0000</pubDate>
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